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2010 - Le Pont de l’Amour émerge des broussailles ! |
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Cet ouvrage emblématique de Villeneuvette vieillit mal : la végétation l’étouffait et descellait les pierres : sur plusieurs mètres, celles d’un des deux parements sont tombées en contrebas ; les dalles de grès qui coiffent les piles du pont ont été dégradées, sans doute par les coups de boutoir des arbres charriés par les crues ; les parements de l’aqueduc, posés à chaux et à sable, sont de plus en plus disjoints …
 Grille pour arrêter les imprudents En 2005, le Conseil Général a dégagé la végétation sur l’ouvrage lui-même. En 2006, il a investi dans la création d’un circuit de découverte du réseau hydraulique qui alimentait la manufacture en eau et en énergie ; cela impliquait une mise en sécurité de l’ouvrage : il a fait remonter les pierres tombées ; pour que les promeneurs et leurs enfants ne s’engagent pas sur l’ouvrage, il a fait poser des grilles élégantes, inspirées de la belle grille du XVIIIème de la rue Colbert. En 2008, le SIAEP (Syndicat Intercommunal des Eaux Potables, groupant Nébian et Villeneuvette) a dû consentir d’importants travaux pour débarrasser la source d’un peuplier dont les racines avaient envahi et obstrué les pertuis souterrains. Ces travaux ont été conduits en conservant les vestiges du béal de rive droite qui amenait les eaux de la Dourbie à partir de la Chaussée Vieille pour leur faire emprunter l’aqueduc du Pont de l’Amour, mêlées aux eaux de la source.
En 2009, à la demande de la Direction Départementale des Affaires Sociales (DDAS), le SIAEP a parfait son travail en rétablissant une bonne clôture du périmètre de protection des installations de la source.
Restait à dégager le site d’un excès de broussailles envahissantes et gagnant en hauteur. Ce travail a été réalisé avec de bons moyens en cette année 2010.
 L’entreprise Forêt Service le SIAEP a nettoyé tout son terrain, entre la Dourbie et l’enclos des installations du captage de la source. le Conseil Général ne pouvait pas faire moins que de nettoyer à son tour la rive gauche qui lui appartient ; mais comment y accéder avec les engins nécessaires ? Par le sentier ? Trop étroit et trop fragile ! Seule possibilité : par des terrains privés de rive droite, à l’aval du Pont. Le propriétaire donna autorisation de passage. Mieux : il abandonna aux habitants de Villeneuvette le bois coupé.
 Que de bois ! Tout ce nettoyage fut conduit en respectant les arbres afin de garder le charme de la ripisylve. Les finitions ont été faites par les Amis de Villeneuvette !  Thorsten Mehnert sans vertige L’ouvrage est ainsi bien visible, tant de la rive droite à partir de l’accès aux installations de la source, que depuis le sentier de découverte aménagé par le Conseil Général en rive gauche ; les accès faciles permettront d’en assurer la surveillance et de procéder aux réparations nécessaires.
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